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Le spectacle commence par cette question profonde et mystérieuse du nom. Il est là, comme une interrogation, comme un vêtement premier, flamboyant ou taché, usé ou bien vivant ! Sa musique est un chemin au long duquel s’égrainent des histoires ; mais le récit de vie et l’anecdote au conte, la vision et la légende à notre monde contemporain. Ainsi le spectateur peut-il trouver en Anna, Dave, Waté… une ressemblance un point commun susceptible de le rapprocher sensiblement de cet ailleurs en l’autre. C’est ce passage des frontières, dans le temps et l ‘espace, cette exploration de l’inconnu qui constitue le fil du spectacle. Enfant, j’ai souvent été interpellé par les signatures éparses des nat ions autochtones du Canada. |
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La rencontre plus approfondie avec leur culture, leur sensibilité a été pour moi comme la réunification d’un territoire que je vous invite à parcourir avec moi. Le chant du lézard rouge est la découverte du pouvoir du nom : un nom-miroir, un nom-pays dans lequel on pourrait se voir et derrière lui voir tous nos visages. |
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Le spectacle rassemble des paroles collectées auprès d’Amérindiens du Québec, d’anecdotes et de contes issus des traditions Algonquines, Cree, Okanogan, et Sioux Lakota |